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Manet, suivi de la Baudelairienne : deux nouvelles en une !

L’été sera riche en nouvelles, comme en témoigne ce micro recueil de Lucille Cottin. Il contient deux nouvelles, sur Edouard Manet et une femme mystérieuse, la Baudelairienne. On y retrouve son goût prononcé pour l’Art. Deux textes à découvrir en un seul ebook, au mois de juillet !

art numérique littérature photoshop reconnaissance de l'art numérique réflexion ebook culture nouvelle édouard manet folie suspens art baudelaire femme poète amourEdward Manet, après avoir rencontré le succès qu’on lui connaît, décide de se retirer dans une vaste propriété aux abords de Paris entouré de ses domestiques. Il se sent vieux, las et fatigué. Mais sa carrière est-elle réellement terminée ?
Cette nouvelle est suivie par la micro-fiction La Baudelairienne, une romance impossible sur les routes de Mandrin.

Il disparut brutalement de la ville un matin d’hiver. Les premiers mois de sa retraite, il ne cessa d’arpenter cette immense résidence qui était sienne. Il avait acheté cette bâtisse blanche et droite, si classique qu’elle en paraissait sans style, pour ses vieux jours. L’endroit était reposant. À l’arrière de la maison, il disposait d’un parc immense et d’un étang. Il s’y était rendu souvent, jusqu’à ce que l’été et ses fortes chaleurs le relèguent à l’ombre et à l’intérieur. Bien vite, l’ennui avait pris possession de lui.

Manet s’installait parfois sur une chaise et observait ceux qui faisaient partie de son nouveau monde — ses domestiques, sa bonne, sa cuisinière. Ses voisins jouaient au tarot ou au bridge. C’était sans intérêt. Que pouvait-on peindre à partir de ça ? Que de médiocrité dans ces sujets ! Las, il montait se coucher. Il était triste de constater qu’il était devenu inutile. Il pleurait l’après-midi, dormait tout le lendemain. Le reste des jours n’était que vaines tentatives pour oublier la solitude et la peinture. Parfois, on l’accompagnait jusqu’au village voisin. Il s’achetait des bonbons et les mangeait avec lenteur. Il avait l’impression de croquer les restes de sa vie.

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Lucille Cottin est née en 88 à Metz. Dès son plus jeune âge, elle se plonge dans l’univers du livre et de la bande-dessinée. A côté, elle dessine et bricole des tas de personnages. Après moult péripéties, elle rejoint l’université de Lorient, puis celle d’Angers, pour suivre des études de lettres teintées d’archives et d’édition.

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