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Un premier roman pour Jennifer Simoes

« J’écris parce la vie ne me suffit pas.

J’étouffe dans un bureau, prends des sueurs froides contre la machine à café, ne sait pas me servir d’Excel… Et non merci je ne veux pas apprendre !

Je ne sais pas chanter, ni danser. Je ne joue d’aucun instrument car je n’en saisis pas le langage et pourtant je les aime !

Je parle plusieurs langues mais je suis incapable de traduire un texte sans me l’approprier, l’interpréter et créer tout un monde autour des quelques mots qu’on me demande de dénaturaliser.

J’adore le droit mais n’aurais jamais pu être avocat ; j’aime quand le mensonge est spontané. S’en servir pour gagner de l’argent, je trouve ça vulgaire !

Bref, c’est donc en toute logique et parce que je n’étais adaptée à rien – ou devrais-je dire à tout – qu’après des études de langues et de journalisme je me tourne vers la littérature.

Parce que la vie ne suffit pas, comme l’a dit Pessoa, et qu’il me faut d’autres mondes, d’autres lieux, un univers infini, pour dessiner des vies parallèles !

Ses titres chez l’Arlésienne :

Asphalte et blanches baskets : Habitation à Loyer Modéré : rêve des années 70 ; comme la paix dans le monde, le sexe libre et le pouvoir des fleurs. N’intéresse plus personne ; est relégué à la marge.
C’est la vie de Carmen : entre lino et panneaux de fibres vernies.
Quand elle quitte son appartement, elle retrouve les mêmes odeurs, la même absence de signifiant, dans les locaux du groupe transnational qu’elle est chargée de dépoussiérer.
Ce n’est pas l’idéal – pas la moitié d’un rêve – mais c’est ce qu’elle a trouvé de moins contraignant dans la vie.
On ne lui demande pas son avis, on ne la sollicite pas.
Elle peut se contenter, d’où elle est, de regarder le monde s’effondrer.
Et tant pis si ses muscles se délitent, si la javel raidit ses vêtements, si ses mains sont aussi rugueuses que celles d’un travailleur détaché.
Ça les rend fous, les gens qui la connaissent ! Rim surtout, la seule amie qui soit restée et qui témoigne de son âge d’or – de sa gloire d’étudiante passée. Elle voudrait la voir sortir, s’ouvrir, chercher un emploi à sa mesure… 30 ans, c’est le moment ou jamais pour commencer une carrière ! Pourquoi se gâcher ? Pour quelle raison sensée refuser une place offerte dans ce monde ?
Elle aimerait aussi que Carmen quitte cet homme qui la maltraite depuis des années déjà…
Mais l’espoir a déjà tellement déçu… Est-il possible de croire à nouveau ?

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