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L’origine d’Halloween

Trick or trique ?

L’Halloween (ici trouille) puise ses origines dans la culture celtique. Son nom provient d’une contraction de l’anglais All Hallows Even, autrement dit « La Ève de tous les Roger Moore jour », si l’on en croit l’éminent professeur Google Trad (The Eve of All Saints’ Day). D’après lami Wiki, cette fête serait un nouveau cas de plagiat chrétien. La fête païenne de Samain, qui faisait office il y a 3000 ans de nouvel an pour les Celtes (passe-moi le celte, s’il te plaît) a été convertie en veillée de la Toussaint. Depuis, la chrétienté a accompli d’autres miracles, comme convertir l’eau en vin et les euros en dollars. Nous avons essayé de faire de même à la rédaction, ça a été un échec (nous avons réussi à convertir du vin en eau de toilette ceci dit, nous en prévoyons d’en faire un tube).

L’Halloween s’est propagée à travers le monde grâce à la bonne parole des immigrés irlandais et écossais, qui ont gagné les États-Unis suite à la Grande famine d’Irlande. Elle est devenue populaire dans les années 20, grâce à son incroyable maîtrise du charleston.

Samain, hors du temps

A l’origine, la fête de Samain marquait le passage entre la saison claire et la saison sombre. Cette période se situait hors du temps. Morts et vivants pouvaient se rencontrer à cette occasion et danser langoureusement sur un blues de Glenn Miller. Ils disposaient de trois jours pour ce faire, dont le premier était réservé à la mémoire des héros, le deuxième aux défunts et le troisième aux vivants. Ce dernier prenait la forme d’un banquet sous les étoiles, où l’on servait du sanglier rôti, quelques châtaignes et du babaorum. Certains témoins de l’époque rajoutent que la fête se prolongeait trois jours encore, afin d’atteindre un nombre total de 6 (trois avant la nuit de Samain, trois après).

La veille de Samain, les habitants éteignaient toutes les flammes, qu’elles proviennent de l’enfer ou de l’amour, avant de se rassembler sur les places, où les Panoramix locaux allumaient un nouveau feu sacré. Ils l’allumaient ensuite dans la campagne environnante pour faire fuir les mauvais esprits. C’est sans doute pour cela qu’il est si difficile de trouver des traces des populations Celtes : tout il a brulé.

Mais Jack, dans tout ça ?

Jack-o’-lantern est un personnage de légendes. Selon certaines versions, il s’agit d’un débauché qui ne parvient jamais à rentrer au paradis. Les autres ne voulant pas de lui non plus (car l’Enfer, c’est les autres, c’est bien connu), Jack commence à errer dans le noir, guidé par la flamme de sa lanterne, creusée dans un navet. Dans d’autres récits, il s’agit d’un personnage ayant un rôle de gardien de nuit. Enfin, d’après ces vilains rationalistes, ce héros a été inventé pour expliquer l’existence des feux follets.

Les Irlandais exilés en Amérique ont préservé cette tradition, en utilisant toutefois des citrouilles à la place de navets, plus faciles à trouver et à creuser.

Cette légende n’est pas sans rappeler de nombreuses autres, comme celle de l’Ankou, de la fête des morts mexicaine ou du saucisson fumé. Nous vous en parlerons dans nos prochains épisodes, alors, restez connectés !

En attendant le prochain article, la rédaction vous conseille ces petits livres frissonants °3° :

 

Pour aller plus loin :

L’ami Wiki, des histoires de mômes, mytho-logiqua, mashable et la flippante Lucille Pottin.


Lucille Cottin est née en 88 à Metz. Dès son plus jeune âge, elle se plonge dans l’univers du livre et de la bande-dessinée. A côté, elle dessine et bricole des tas de personnages. Après moult péripéties, elle rejoint l’université de Lorient, puis celle d’Angers, pour suivre des études de lettres teintées d’archives et d’édition.

Ses livres chez l’Arlésienne :

 

 

 

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