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H.E.R.A., de Jimi B. Watson

HERA : « Home Efficiency Robotic Assistant ». Ce modèle d’intelligence artificielle est apparu dans les années 2050, lors de l’explosion du marché des ventes des « maisons intelligentes ». HERA est le dernier modèle en date et le plus performant. Elle « voit » tout, non pas à travers des caméras – jugées obsolètes – mais grâce à un sol et des murs « tactiles ». Ainsi, elle peut savoir à tout moment où se trouve une personne, et pouvoir en conséquence lui proposer ses services.
Les créateurs d’HERA ne jugent que par sa sécurité, réputée infaillible. HERA ne dort jamais. Elle veille toujours sur la maison et la famille qui y vit. A vos risques et périls…

Les heures passèrent. Soudain, la voix HERA brisa le silence : « Monsieur… Vous avez un appel. » Peter se réveilla en sursaut, et mit un certain temps avant de se ressaisir. Une image immense était projetée sur le mur en face de lui. En effet, une icône représentant un téléphone et le logo de la Maison de l’Éveil étaient affichés. Peter autorisa HERA à répondre. Lana apparut en blouse argentée, allongée dans un lit drapé de blanc. Ils dialoguèrent pendant au moins une heure, sa femme lui décrivant le lieu où elle se trouvait comme un « vrai paradis sur Terre ». Mais ils durent interrompre la conversation et jurèrent de se rappeler chaque jour.

 

 

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Extrait :


J’écris depuis mon plus jeune âge et participe à de nombreux concours partout en France, sous le pseudonyme « Jimi B. Watson ». J’ai créé un site internet sur lequel j’ai publié quelques-unes de mes nouvelles. Je suis un grand admirateur de l’œuvre de J.R.R. Tolkien, qui est une grande source d’inspiration pour mes écrits. La science-fiction est aussi un genre que j’apprécie beaucoup car il permet de porter un regard critique sur les déviances de notre monde actuel, que je m’attache à combattre, armé de ma plume.

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1 Comment on H.E.R.A., de Jimi B. Watson

  1. H.E.R.A, ce robot amoureux d’un humain. Robot qui a réussi à me fasciner et à me captiver en une vingtaine de pages à peine. Ce robot qui m’a fait flipper bien comme il faut à cause de ses actes de jalousie que j’avais vu venir à des kilomètres. Ce robot qui, au fond, représente sûrement la jalousie humaine, la possessivité que nous pouvons ressentir les uns envers les autres. Ce robot, pas si différent d’un humain et qui d’ailleurs, essaie de le faire comprendre maintes fois à son « maître ».

    J’ai adoré cette nouvelle, je l’ai dévoré avidement et à la fin, j’en avais encore envie. Je me voyais bien me plonger dans un petit roman, ayant pour thème H.E.R.A. Je voulais que les actions se déroulent moins vite pour que je puisse rester encore un peu en sa compagnie, que je ne comprenne pas aussi rapidement la chute et surtout, qu’il se passe encore d’autres choses ! Mais bon, le genre de la nouvelle ne suit pas ces règles, j’ai donc dû me satisfaire de 17 pages et en toute sincérité, j’ai été comblée !

    On s’imagine facilement ce monde du futur, rempli de technologies, de robots devenus compagnons de maison, intégrés au sein de foyers mais traités comme de simples machines. Et oui, pourquoi un robot ne pourrait-il rien ressentir ? Est-ce trop irréaliste que d’accepter que cela pourrait arriver ? Qu’une machine peut être à notre égal ? C’est la question que pose Jimi B.Watson tout du long, notamment au travers du personnage de Peter qui ne cesse de mener un conflit contre H.E.R.A, mais aussi contre lui-même…

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