Publicités
Les dernières niouzes

Les Planteurs d’Océans, de Ségolène Roudot

Mariette vit dans l’immensité du désert. Le jour d’un mariage, alors qu’elle n’est encore qu’une enfant, elle apprend par un conteur que son village était autrefois une grande cité maritime. Autrement dit, un port. Mais qu’est-ce qu’un port, et qu’est-ce que la mer ?
Personne, dans l’assemblée, ne peut répondre à ces questions.

« Vous voyez bien, conclut tristement le conteur, tout le monde a oublié. Et pourtant il fut un temps où les planteurs de mer étaient les plus estimés des compagnons du roi. La mer qui bordait votre village n’a pas toujours été là, elle n’a pas non plus été créée par les dieux ou la magie. Elle a été plantée. »

Commence alors une quête incroyable pour Mariette : celle de retrouver ces graines magiques, qui lui permettraient de planter un océan au sein de son village.
Ségolène signe ici un petit bijou de récit merveilleux, aux accents tragiques. Un véritable chef d’œuvre, à placer entre toutes les mains !

 

 

Achat :

Lecture en ligne :

Extrait :


Je suis originaire de Brest. J’ai fait des études d’ethnologie et de langues orientales, qui m’ont permis de vivre trois ans à Oxford au Royaume-Uni et de me spécialiser sur l’Inde.

Grâce à mes connaissances en langue hindi, j’ai ensuite trouvé du travail à la bibliothèque des langues orientales à Paris, et depuis j’enchaîne des contrats comme technicienne de bibliothèque.

Related posts:

3 Comments on Les Planteurs d’Océans, de Ségolène Roudot

  1. Mariette vit dans l’immensité du désert. Le jour d’un mariage, alors qu’elle n’est encore qu’une enfant, elle apprend par un conteur que son village était autrefois une grande cité maritime. Autrement dit, un port. Mais qu’est-ce qu’un port, et qu’est-ce que la mer ?
    Personne, dans l’assemblée, ne peut répondre à ces questions.
    « Vous voyez bien, conclut tristement le conteur, tout le monde a oublié. Et pourtant il fut un temps où les planteurs de mer étaient les plus estimés des compagnons du roi. La mer qui bordait votre village n’a pas toujours été là, elle n’a pas non plus été créée par les dieux ou la magie. Elle a été plantée. »
    Commence alors une quête incroyable pour Mariette : celle de retrouver ces graines magiques, qui lui permettraient de planter un océan au sein de son village.
    Ségolène signe ici un petit bijou de récit merveilleux, aux accents tragiques. Un véritable chef d’œuvre, à placer entre toutes les mains !

  2. Cette nouvelle nous conte une légende. Celle des planteurs d’océan. Ces hommes, issue du désert avaient pour mission de donner vie aux océans, au sein même des dunes de sable.
    Malheureusement, ils ont disparu depuis fort longtemps et le désert a repris ses droits.

    Mariette est une jeune femme rêveuse qui a décidé de reprendre le flambeau de ces planteurs. Déterminée, elle va entreprendre par tous les moyens de faire pousser l’eau près de chez elle et ainsi donner une meilleure qualité de vie à ses futurs enfants.

    Aidée par son mari, elle part à la recherche des graines de l’océan originel.

    Cette nouvelle fort sympathique a pour mérite de nous faire rêver, de nous prouver que si l’on croit dur comme fer en quelque chose, alors tout peut arriver.

    L’auteur a une plume fluide et réussie par de jolies descriptions à nous transporter au sein même du désert aride.

    En bref, une jolie légende à découvrir.

    Ma note : 4/5

  3. Ah Ségolène, chère Ségolène… vos récits m’impressionnent et me plaisent toujours autant ! J’ai l’impression que je ne vais jamais me lasser ni être déçue de cette plume, que j’affectionne tout particulièrement. Avec « Les Planteurs d’Océans » je me suis retrouvée face à un conte, qui ramène à l’enfance, à l’image du monde que nous pouvons avoir et qui change au fil du temps avec l’âge que nous prenons. Cette nouvelle laisse une grande place à l’imagination, elle nous emporte avec toutes ses légendes, telle une poésie. Au travers de Mariette, j’ai trouvé une sorte de naïveté que je n’avais jamais rencontré jusque-là dans les écrits de cette auteure et je dois dire que cela m’a agréablement surpris. En plus de cela, on peut facilement s’identifier à elle car c’est un personnage simple, doux, curieux, sensible, très humaniste. Je n’ai cessé de me demander si elle allait parvenir à son but, si sa quête allait aboutir à quelque chose ou si elle allait revenir bredouille chez elle. Je n’ai pas été déçue de la fin, même si j’en aurais voulu encore un peu plus. Une fin qui m’a sincèrement attristée d’ailleurs et qui m’a mise la larme à l’œil…

    Je trouve que cette nouvelle est une belle idée pour un futur roman. Je n’ai jamais rencontrée un auteur qui utilisait le sujet de l’océan de cette façon et je dois dire que Ségolène Roudot a su parfaitement le manier et en donner une histoire touchante, pure, limpide et profonde à la fois.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :